iPhiGénie, c'est ici !

Commentaires: 55
  • #55

    Marc (dimanche, 07 avril 2019)

    Et merci beaucoup à Michel, qui a plus que complété mes connaissances par son expérience du GPS, par sa lecture approfondie du manuel IphiGénie, et par son aide pendant les manips de samedi !
    Quant à Jean-Marie, sa science a enrichi à de nombreuses reprises nos travaux...Merci Jean-Marie !

  • #54

    Marc (dimanche, 07 avril 2019 19:15)

    Ce week-end m'a également permis de compléter mes connaissances perso, merci à toutes et tous !
    J'ai appris à utiliser le jeton de partage de licence entre plusieurs appareils iOS et Androïd, génial !
    J'ai compris qu'il n'est pas besoin d'activer la balise gps pendant la rando en mode tracé ou route pour utiliser les signaux sonores d'écart par rapport à la trace ou d'arrivé sur le point de la route. NB : en revanche, pour que ça fonctionne, il faut bien avoir au préalable activer la fonction balise dans ses paramètres, avec mot de passe !
    J'ai compris la différence entre purger une empreinte de ses tuiles, et supprimer l'empreinte.
    Etc.

  • #53

    Marc (dimanche, 07 avril 2019 19:09)

    Et voilà, ça, c'est fait !

    Un samedi plus que rempli pour Élise, Nicole, Martine, Marie-Joséphine, Béatrice, Jean-Marie, Michel, Jacques, Guy et moi...on ne s'est pas ennuyé !

    Le programme prévu a été abordé, avec pas mal de manip à l'appui, et je suis très content de mes "élèves", 20/20 à tout le monde, sauf à Béatrice qui n'aura que 19,5/20 pour bavardages ! Ah ah ah !

    Le dimanche Nicole, Marie-Joséphine, Béatrice, Jean-Marie, Jacques et moi étions à l'appel sur le Causse pour expérimenter tout ça sur le terrain, où l'on a vu qu'entre les GPS inactifs, les IphiGénie à réinstaller, les fichiers gpx corrompus, les volumes baissés, les boussoles folles, etc., on avait bien fait de clarifier les mécanismes en jeu !

    Au final, tout le monde a réussi à faire marcher à peu près tout ce qu'on avait vu la veille. Et Jean-Marie est bien sûr allé encore plus loin avec des questions pièges, par exemple comment faire pour chercher un point spécifique sur la carte et y aller en étant guidé par le GPS, en même temps qu'on enregistre une trace pendant une rando. A chercher et à partager sur ce blog !

  • #52

    Marc (mardi, 02 avril 2019 09:36)

    Salut Béa,
    C'est à 9h30 le samedi à Gourjade.
    Marc

  • #51

    beatrice (mardi, 02 avril 2019 00:03)

    Cc ok pour moi à quelle heure ?

  • #50

    Marc (lundi, 01 avril 2019 08:52)

    Ah oui, sur iOS c'est Vmax et sur Androïd c'est Amax !

  • #49

    Marc (lundi, 01 avril 2019 08:42)

    Encore autre chose :
    - Si vous êtes vraiment intéressés par IphiGéNie, je vous recommande d'acheter le module Vmax à 5 euros, sinon vous n'aurez pas accès aux fonctions de suivi de trace, de mesure d'azimut et de distance, et de balise.
    - Si vous avez le module Vmax, avant notre week-end de pratique, je vous recommande d'activer la fonction balise (il faut d'abord créer un compte avec mot de passe), ce qui vous permettra d'utiliser les fonctions de signalement sonore d'arrivée sur une balise en mode route, ou d'alarme d'écart de trace en mode trace.

  • #48

    Marc (dimanche, 31 mars 2019 20:06)

    Ah oui, j'oubliais le plus important : il faut que samedi on prépare la trace de la rando du lendemain !

  • #47

    Marc (dimanche, 31 mars 2019 19:56)

    WEEK-END INITIATION ET PRATIQUE de l'application IphiGéNie les 7 et 8 avril ! Venez nombreux...
    Amenez si possible :
    - votre bonne humeur, car on va rigoler !
    - un pique-nique pour le samedi midi, et pour la sortie du dimanche tout l'attirail du parfait randonneur de Castres Montagne ;
    - un smartphone ou tablette qui marche, chargé à 100 %, un chargeur secteur, et pour ceux qui en ont déjà une, une batterie externe chargée pour les heures à passer à l'extérieur ;
    - IphiGéNie (iOS ou Androïd) déjà installée, avec au minimum la version de base (gratuite), mieux avec le TRÈS RECOMMANDÉ module VMAX (5 €) et idéalement avec l'abonnement aux cartes IGN (15 € par an) ;
    - une application boussole et une application altimètre déjà installées sur votre smartphone ou votre tablette, qui permettront de vérifier que votre appareil fonctionne bien, et de croiser et de vérifier les données entre différentes applications ;
    - une boussole, une carte IGN de Castres, et une du Caroux ;
    - du papier, un crayon, une gomme, etc ;

    SAMEDI 7 AVRIL A LA SALLE DE L'OMEPS A GOURJADE (CASTRES) :
    - Rappeler à quoi ça sert, et ce qu'on peut faire avec ;
    - Faire le point sur l'équipement de chacun et sur les applications installées et leurs options ;
    - Vérifier que les applications sont installées et leurs versions, étalonner la boussole magnétique des smartphones, vérifier que le GPS est activé, etc ;
    - Configurer toutes les applis IphiGéNie de la même façon (la mienne !), sinon on n'y comprendra plus rien ;
    - Nettoyer les écrans des vieilles traces, vieux repères et différents essais oubliés, etc...
    - Rappeler le B.A.BA : la localisation par GPS et par les "2 tuyaux de communication" wifi et réseau, l'obtention des empreintes de fond de carte par les 2 tuyaux de communications dans les différentes situations, et tout ça dans les différentes situations suivantes : je suis connecté en wifi, je suis connecté au réseau, je ne suis connecté à rien du tout, je reçois le GPS, je ne reçois pas le GPS, j'ai déjà chargé les empreintes de cartes qui m'intéressent, ou pas, je suis abonné ou pas...
    - Les terminologies génériques et de IphiGéNie ;
    - Lancer et arrêter l'appli, observer et découvrir les différents menus et les commandes ;
    - Les premiers pas : visualiser une carte, se localiser, déplacer, grandir et diminuer l'échelle, lire les coordonnées GPS et l'altitude de là où on se trouve, ou d'un lieu quelconque, etc ;
    - Trouver un lieu, poser un repère, mesurer une distance, un dénivelé ;
    - Orienter la carte sur le cap, sur l'azimut, sur le nord, la vitesse, la direction de progression ;
    - Les différentes façons de charger une empreinte de carte, et de savoir lesquelles sont déjà en mémoire, comment et pourquoi elles y sont, les pièges, comment les supprimer ;
    - Les listes de traces GPX : comment les tracer, les enregistrer, les exporter et les importer, les modifier, comment les ranger, les effacer, les imprimer, comment les afficher, les suivre, lire le temps passé, le temps restant, etc, comment utiliser la surveillance sonore d'écart par rapport à une trace, ou encore l'arrivée à proximité d'une balise de route, etc ;
    - Comment orienter la carte par rapport à son avancement ;
    - Comment visualiser une carte en 3D, comment visualiser différents types de cartes (pentes, cadastres, photos, etc).

    DIMANCHE 8 AVRIL SUR LE TERRAIN (CAROUX ?) :
    Mise en pratique des fonctions de positionnement, de lecture de carte, de suivi d'une trace déjà enregistrée, et de création de trace. Où l'on verra qu'une mise en pratique réelle sur le terrain est indispensable pour savoir utiliser l'outil comme il faut, et que ce n'est pas si simple au début !

    ENSUITE :
    Vous utiliserez tout ça aussi vite et aussi souvent que possible pour ne pas oublier et renforcer vos acquis, jusqu'à ce que ça vous paraisse évident ! Je serai là, et le blog aussi, pour vous aider si besoin.

  • #46

    Marc (jeudi, 30 août 2018 12:22)

    Petite réflexion sur les mesures, pour les puristes !
    Les calculs de distance et de vitesse sont réalisés sur leur composante horizontale !
    Donc si on monte ou si on descend beaucoup, il faut corriger en fonction de la pente !
    Jusqu’à une pente de 35 % (20 degrés), les écarts sont négligeables, et plus petits que l’erreur de positionnement GPS...

  • #45

    Marc (mercredi, 29 août 2018 09:35)

    J'utilise désormais IphiGéNie de façon systématique, en marche nordique, en course à pied, en randonnée montagne ou en alpinisme.
    IPhone branché sur petite batterie de secours, en mode avion, l'autonomie dépasse largement 24 heures de fonctionnement non stop, que ce soit en suivi ou en enregistrement de trace.

  • #44

    Marc (jeudi, 21 juin 2018 14:30)

    Ah oui, une autre importante chose que j'ai découverte récemment : lorsque vous créez une empreinte pour charger les tuiles en cache, vous pouvez sélectionner les échelles de cartes et de photos que vous voulez charger ! Il suffit de cliquer sur le bouton en haut à droite de l'empreinte et de cocher les échelles qui vous intéressent !
    Attention, le nombre de tuiles peut très vite devenir énorme !

  • #43

    Marc (mardi, 19 juin 2018 09:19)

    Nickel !

  • #42

    Jacques (lundi, 18 juin 2018 23:58)

    Merci beaucoup Marc.
    Effectivement ça marche avec Power+Home sur mon téléphone et j'ai pu m'envoyer la photo sur mon ordinateur par e-mail.

  • #41

    Marc (lundi, 18 juin 2018 21:19)

    Et pour faire une recopie d'écran sur Android, voilà comment il faut faire :

    - Appuyez en même temps sur le bouton On/Off du téléphone et sur "volume bas".
    - Maintenez les deux touches enfoncées suffisamment longtemps pour la capture d'écran soit faite. L'image prise s'affiche alors en plus petit avec un bord blanc avant de disparaître. Pour la retrouver, rendez-vous à l'endroit où votre téléphone stocke les photos.
    - Si vous voulez récupérer cette image en branchant votre smartphone en USB à votre ordinateur. Cherchez alors dans l'espace dossier/images/captures d'écran (ou screenshots).

    Et voilà !

  • #40

    Marc (lundi, 18 juin 2018 21:09)

    Salut Jacques,
    Oui, bien sûr, c'est possible ! Il faut simplement utiliser la fonction "recopie d'écran" de ton téléphone.
    Tu affiches d'abord l'écran qui t'intéresses sur ton téléphone, puis tu actives la recopie d'écran. Tu récupèreras ainsi l'image (jpg ou png) dans tes photos. A partir de là, tu peux en faire ce que tu veux, comme n'importe quelle photo prise avec ton smartphone.

  • #39

    Jacques (lundi, 18 juin 2018 16:05)

    Bonjour Marc
    J'aimerai bien imprimer une trace avec Iphygénie, de manière à avoir un support papier lorsque la lecture sur écran du smartphone est trop difficile (en plein soleil). Est-ce que tu sais si c'est possible avec un téléphone sous android et une imprimante en wifi ?
    Merci et à bientôt.

  • #38

    Marc (mercredi, 06 juin 2018 13:42)

    Astuce : quand on enregistre une trace sur une voie d’escalade, il faut d’abord désactiver la fonction de pause automatique, sinon on a toutes les chances de perdre l’enregistrement dans les parties lentes..

  • #37

    Marc (lundi, 28 mai 2018 14:14)

    Hier j'ai enregistré les traces d'accès en bas et en haut de voie d'escalade sur la crête de la Maurelle dans le Caroux, ainsi que la voie d'escalade elle-même...Nickel, départ à 9h30 de Douch et retour à 16h...batterie à 50 % à l'arrivée après 6 d'enregistrement (en mode avion), no problem !

  • #36

    Marc (vendredi, 25 mai 2018 09:16)

    La visualisation 3D est tout bonnement géniale pour préparer un itinéraire en montagne, ou une escalade. Essayer c’est l’adopter à coup sûr !
    Ok aussi pour les orientations de la carte par rapport à l’azimut ou au cap, c’est compris : l’azimut de l’appli se réfère tout bêtement à la boussole intégrée dans le smartphone, et oriente la carte vers le Nord. Si on a sélectionné le cap, l’appli oriente la carte dans la direction du déplacement, pour peu qu’on se déplace bien entendu !

  • #35

    Marc (vendredi, 25 mai 2018 09:08)

    Toujours moi !
    De plus en plus fan de cette appli ! J’ai enfin compris comment activer le signal sonore d’avertissement d’écart par rapport à la trace, ou d’arrivée au point repère, quand le smartphone est verrouillé : il faut avoir activé la fonction balise gps dans les réglages, avec mot de passe, puis valider la balise dans le menu. Prix à payer, une autonomie plus réduite...ça fonctionne très bien, ça c’est fait !

  • #34

    Marc (vendredi, 11 mai 2018 09:24)

    Hello Béa,
    Alors, tes impressions après cette petite séance d'apprentissage d'hier ? Pas si compliqué que ça, non ?
    Au fait, voilà des compléments sur les cartes :
    - Il n'y a pas de possibilité de créer des groupes d'empreintes
    - Pour disposer de la cartographie sur une trace, il y a plusieurs possibilités. Tout d'abord il faut être en connecté à Internet, idéalement en wifi !
    -1- créer une empreinte qui englobe toute la trace, mais cela demande de charger beaucoup de tuiles dans le cache provisionnel si la zone fait plusieurs dizaines de km2 (cas de mare a mare nord par exemple), et peut durer plusieurs minutes.
    -2- pré-visualiser le parcours à une échelle peu précise (1/50000), créer une trace préliminaire de quelques points suivant très grossièrement le parcours, puis taper sur "charger les cartes" dans les infos de la trace. Effacer ensuite cette trace préliminaire. On peut ensuite tracer la trace précise. Ne jamais oublier de taper sur "charger les cartes" quand une trace est créée, de telle façon que toutes les tuiles concernées soient bien chargées en caches. Cette méthode automatique charge peu de tuiles dans le cache (provisionnel ou de consultation, je ne sais pas), et elle est rapide.
    -3- Suivre approximativement le parcours à l'écran avec une échelle fine, les tuiles seront chargées au fur et à mesure dans le cache de consultation. Cette méthode manuelle consomme peu de tuile mais elle est plus longue.

    IMPORTANT : dans tous les cas, lorsqu'une tuile a été chargée, elle reste en cache définitivement. Donc si on chargé ses cartes avant de partir, on peut ensuite utiliser iPhiGéNie hors ligne sans problème, et c'est même recommandé pour bénéficier d'un maximum d'autonomie de son smartphone.
    La seule façon d'effacer des tuiles c'est de les purger et de supprimer l'empreinte par une commande spécifique, pour libérer de la mémoire par exemple.

  • #33

    Marc (mardi, 08 mai 2018 21:53)

    Ah oui, il faut se dépêcher !

  • #32

    bea (mardi, 08 mai 2018 21:22)

    Bonsoir
    Excuse du retard
    Bon alors je suis prete pour ta formation car le 23 juin jour j
    Bisous

  • #31

    Marc (lundi, 07 mai 2018 13:59)

    J'ai enfin pu réaliser hier un petit défi, en grande partie grâce à iPhiGénie ! Mes approches et reconnaissances successives m'ont donc permis de réaliser l'accès puis la descente sur corde fixe de cette falaise sauvage en haut du mont Paradis, au dessus de Burlats, qui me tentait depuis bien longtemps, puis sa remontée en auto-assurage. Mission accomplie ! Je suis juste très fier !

  • #30

    Marc (mardi, 10 avril 2018 14:50)

    Béa, je suis prêt à te donner ta première leçon !

  • #29

    Marc (mardi, 10 avril 2018 14:49)

    Au final, je dirai qu'après ces premières expérimentations, il me semble qu'un gps de rando (ou une appli sur smartphone) est rassurant, facilitant, très utile, et à certaines occasions sans doute quasiment indispensable, mais que les outils traditionnels -carte, boussole et altimètre- restent en revanche strictement obligatoires, plus naturels et plus ludiques !
    Faciliter la préparation de son itinéraire de façon très détaillée, pouvoir sécuriser sa rando à tout moment, lever des doutes quand on est perdu, dans la brume, la nuit, etc, c'est juste énorme avec ces appareils !
    Leurs faiblesses résident sans doute dans les limitations de la technologie : autonomie, problèmes de recharge, de fragilité, d'étanchéité...et peut-être aussi surtout le stress associé à l'utilisation d'un objet technologique dans la nature...
    Un choix de style de vie en quelque sorte !

  • #28

    Marc (dimanche, 08 avril 2018 21:39)

    Quoi qu'il en soit, j'ai pu aller découvrir cette falaise qui m'attirait depuis des années, et où je ne serais jamais allé sans cette trace à suivre.
    Bilan très favorable donc, avec des ombres au tableau quand même :
    - autonomie très vite prise en défaut sur un suivi permanent à l'écran.
    - smartphone fragile, impossible à utiliser au froid, sous la pluie, la neige.
    - signal sonore qui ne fonctionne pas quand le smartphone s'éteint en veille.
    - esprit totalement occupé par le suivi du tracé, pas de place pour la rêverie, les erreurs et le hasard.

  • #27

    Marc (dimanche, 08 avril 2018 21:20)

    Bref, expérience concluante malgré ça, c'est juste trop facile de se laisser conduire, impossible de se perdre, et très confortable de savoir exactement où on est et où on va.
    Cependant, la concentration sur l'appareil enlève beaucoup du plaisir de randonner, mon esprit ne vagabonde pas, et mes yeux ne sont plus aussi attentifs à ce qui m'entoure.

  • #26

    Marc (dimanche, 08 avril 2018 21:17)

    Je passe donc en suivi en mode trace, et je laisse mon smartphone allumé à la main. Et là, évidemment, c'est plus confortable, impeccable, précision de suivi parfaite, et dès que j'arrive sur un point navigable ça sonne.
    Mais cette histoire de signal sonore qui ne fonctionne pas quand le smartphone est en veille dans ma poche, ça m'embête beaucoup ça !

  • #25

    Marc (dimanche, 08 avril 2018 21:14)

    Je dispose donc d'une trace TR exploitable en suivi trace (tout le long du chemin) ou route (de point navigable en point navigable).
    Démarrage du suivi en mode route, pas terrible dans ce cas, le sentier étant très sinueux, je ne suis jamais sur le bon azimut. De plus, quand le smartphone est en veille dans ma poche, le signal sonore d'arrivée sur un point navigable ne se déclenche pas...

  • #24

    Marc (dimanche, 08 avril 2018 20:53)

    Aujourd'hui, entrainement un peu plus sérieux !
    J'ai préparé la boucle sur ma tablette -avec le grand écran c'est plus pratique- dont le but était d'aller découvrir la petite falaise qui surplombe Burlats, par le bas, puis par le haut.
    J'ai créé une trace assez précise en pointant mon itinéraire le long des sentiers ou des traces indiquées sur la carte IGN, puis à chaque virage ou intersection j'ai posé un point navigable, et enfin j'ai créé deux segments aller-retour.
    Et me voilà parti ce dimanche matin 10 heures sous un ciel menaçant et quelques grosses gouttes inquiétantes pour mon smartphone !

  • #23

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:40)

    Bref, j'ai tout compris !

  • #22

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:39)

    - L'azimut, c'est l'angle par rapport au nord (géographique ou magnétique, je ne sais pas, mais en France, peu importe) de la direction à suivre pour aller au prochain point navigable.
    - Le cap, c'est la direction actuelle de notre marche réelle.
    Enfin, bref, l'azimut c'est la direction de là où il faut aller, et le cap c'est la direction de là où on est en train d'aller !

  • #21

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:33)

    Lorsqu'on suit une trace (T), le signal sonore (si on l'a activé) nous avertit si l'on s'écarte du chemin...
    Lorsqu'on suit une route (R), le signal sonore (si on l'a activé) nous avertit lorsqu'on arrive au point visé...

  • #20

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:14)

    Bon, je ne sais pas si je l'explique clairement, mais dans mon esprit, ça l'est !

  • #19

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:13)

    - une trace-route (TR) est une trace contenant des points navigables, des segments de direction et de distances.
    On peut imaginer un marcheur sur un sentier pour la trace, et un navigateur en mer ou un aviateur pour la route...
    La couleur rouge c'est quand la trace ou la route a été créée en marchant, et la couleur noire c'est quand on l'a créée en dessinant à partir de la carte.

  • #18

    Marc (vendredi, 06 avril 2018 00:05)

    Donc, je propose les réponse suivantes à mes questions qui précèdent :
    - une trace (T) est un cheminement continu, sur un sentier, un GR, qu'on utilise classiquement lorsqu'on suit un itinéraire continu défini avec précision...
    - une route (R) est une succession de points navigables définissant des segments, des directions entre points, tels que l'utilise un navigateur en mer, ou un aviateur, ou un explorateur hors piste...

  • #17

    Marc (jeudi, 05 avril 2018 23:48)

    Yes Béa !
    Bon...mes efforts portent petit à petit leurs fruits. Je crois que j'ai à peu près compris tous les concepts, et que je les ai tous plus ou moins expérimentés avec succès !
    La plupart des mes questionnements ont trouvé réponse par la pratique, et du coup je me suis débrouillé tout seul...

  • #16

    beatrice (mardi, 03 avril 2018 10:03)

    Cc
    Trop fort bonne continuation

  • #15

    Marc (lundi, 02 avril 2018 11:15)

    Bon, mes premiers essais sur le terrain m'ont montré qu'il me reste du chemin à faire ! Je n'ai pas vraiment réussi à dompter le signal sonore en mode trace sur un parcours de marche nordique, et le fait de quitter la trace en cours de suivi...n'a rien déclenché. Mystère ! Je pense que j'ai un souci avec la mise en veille du smartphone dans ma poche.

    Autre chantier, les repères ! A quoi servent-ils ? Est-il judicieux de poser des repères aux endroits stratégiques d'une trace (bifurcations, étapes, etc) ? Le signal sonore sur atteinte d'un repère est-il intéressant en mode trace ?

  • #14

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 23:16)

    Je pense qu'en montagne, sur des parcours assez longs, on peut judicieusement choisir un relevé GPS par minute pour une très grande autonomie, et un signal d'écart sur 100 mètres, ce qui devrait garantir la présence du signal sonore sur le passage du point navigable, si on passe dessus à une vitesse de moins de 12 km/h...
    A utiliser en connaissance de cause !

  • #13

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 23:10)

    Lorsqu'on s'est approché du point navigable à moins que l'écart paramétré (par exemple 25 mètres), un signal sonore (si cela a été activé dans les paramètres) nous avertit : "te voilà arrivé à moins de 25 mètres du point navigable" ! Cool, non !
    Attention, car si la période d'activation du GPS est trop longue, on peut dépasser le point navigable au-delà de l'écart paramétré, et donc louper le signal sonore !
    Il faut donc bien réfléchir aux paramètres qu'on va utiliser avant de se lancer sur une course, entre problématiques d'autonomie de la batterie qui nous poussera à utiliser une période d'activation du GPS la plus longue possible, et la recherche de fiabilité sur le signal d'arrivée au point navigable qui nous poussera à la choisir la plus courte possible. Cruel dilemme !

  • #12

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 22:59)

    iPhiGéNie donne alors la direction et la distance entre notre position (enfin, la dernière qui a été acquise, attention donc à la période d'acquisition du GPS !) et le prochain point navigable. Cette direction est représentée à l'écran par une ligne qui vient se superposer à la ligne entre les 2 points navigables concernés, le dernier et le prochain.
    Ainsi, on sait quelle est la direction à prendre, et si on s'est écarté du plus court chemin. Rien de plus facile que de connaitre et de suivre l'azimut pour rejoindre le prochain point navigable.

  • #11

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 22:53)

    Donc, j'ai créé un tracé en mode route (R), avec une vingtaine de points navigables entre mon travail et chez moi, j'ai lancé le suivi sur mon smartphone, et je suis parti, sans avoir au préalable oublié de paramétrer mon smartphone et iPhiGéNie de façon à ce que je sois guidé tout du long : fonctionnement de l'appli en arrière-plan et avec l'écran éteint, relevé GPS toutes les 15 secondes, signal sonore sur un écart de 25 mètres du point navigable...
    Attention, ces paramétrages sont assez complexes, et il vaut mieux vérifier que tout fonctionne comme attendu avant de partir à l'aventure !

  • #10

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 22:47)

    Les points du mode route (R), s'appellent des "waypoints" ou des "repères", ou des "points navigables".
    Ah oui, on peut aussi déposer des "points navigables" sur une trace T, qui devient alors une trace route (TR), en cas de mix de sentier et de hors-piste.

  • #9

    Marc (mercredi, 28 mars 2018 22:43)

    Ah ah, voilà du nouveau ! J'ai testé le mode route.
    J'ai donc compris la différence entre le mode trace (T) et le mode route (R), tous deux proposés par iPhiGéNie.
    Alors c'est très simple, comme d'habitude quand on a compris :
    - Le mode trace (T) consiste à suivre un chemin, tout au long de celui-ci ;
    - Le mode route (R) consiste à suivre une direction jusqu'à un point prédéfini.
    Le mode trace (T) est plutôt utilisé quand il y a un chemin visible à suivre, et le mode route (R) quand on se trouve hors-piste, ou dans le désert, ou sur la banquise (!), ou la nuit, ou en mer (!), ou dans le ciel (!), bref quand on ne peut pas suivre de chemin, mais juste qu'on veut atteindre un point donné.

  • #8

    Marc (lundi, 26 mars 2018 20:56)

    Une fois sur place, j'ai lancé le suivi de trace, et en marche. En tapotant 3 fois sur l'écran, la carte s'oriente dans le sens du déplacement du marcheur, donc on voit la route sur l'écran comme on la voit devant soi, comme en voiture.
    Après avoir validé l'option, un écart de plus de 15 m par rapport à la trace est signalé par un signal sonore, nickel !
    J'ai utilisé la mesure de vitesse instantanée, parfait. J'ai aussi utilisé la mesure de distance, de pente et de direction entre ma position et un point de ma route, pour avoir l'azimut à suivre. Mais je n'ai pas utilisé le suivi d'azimut, à faire !
    A l'arrivée, j'ai lu les valeurs de dénivelé cumulé, de vitesse moyenne, de vitesse max, no problem !
    Bref, trop facile cet exercice !

  • #7

    Marc (lundi, 26 mars 2018 20:48)

    Hier j'ai testé le suivi de trace et ça a bien fonctionné. J'avais d'abord créé la trace de mon parcours sur ma tablette (c'est plus pratique, avec le grand écran), puis je l'ai exporté vers mon iphone via icloud (ne pas oublier d'activer icloud dans les réglages iphigénie des 2 appareils). J'ai appuyé sur les boutons "consolider les altitudes" et "charger les cartes", donné le bon nom à ma trace, et l'ai mise dans le groupe qui me va bien, créé quelques jours auparavant "marche nordique"...
    J'en ai profité pour créer un cadre de cartes de plusieurs milliers de tuiles sur le Sidobre, ça c'est fait !
    Je n'ai pas mis de repère (point navigable, ou waypoint), car ma rando suit la route tout le long. Pas de parcours hors piste ici, donc pas besoin !

  • #6

    Marc (lundi, 26 mars 2018 18:08)

    Heu, c'est trop, Béa ! Et je préfèrerais être un génie sur les parois que sur les applis smartphone, mais bon, c'est toujours ça !
    Plus sérieusement, il faut impérativement lire le manuel item par item (imprimable sur l'appli iOS, et uniquement en ligne sur l'appli Android, hélas), et puis se lancer, d'abord à la maison, puis sur le terrain, pour s'initier aux différentes fonctions et possibilités.
    Quant aux utilisations réelles et expertes en situation complexe, je ne sais pas, il faudra le tester en situation, seules les expérimentations in-situ permettront de juger.
    En tous cas, il ne faut surtout pas oublier sa carte, sa boussole et son altimètre dans le sac à dos, car tous nos appareils électroniques restent faillibles. La boussole de ma montre, par exemple, s'est dernièrement complètement déréglée, je ne sais pas pourquoi...et pour arriver à l'étalonner à nouveau, il a fallu que j'aille rechercher la notice sur internet. Pas très bon ça, si ça arrive en montagne !