Arête de Boum Maupas 1 et 2 octobre 2011

Partis le samedi matin de Castres, nous retrouvons Jacques Lacaze au péage de Montréjeau. Au programme l’arête boum Maupas, les participants toujours la même équipe des « drôles de dames » accompagnés par Jean-Marie et Jean-Pierre. Jacques A. et Pascal étant absents, ayant été envoyés en formation initiateur SAE, pour quelques weekends. L’après-midi, départ de la vallée du lys (1130 m), sous un soleil très généreux. Nous montons tranquillement, au refuge du Maupas (2450 m), une balade magnifique, avec tout de même une bonne dénivelée (1300m). Le refuge du Maupas est bondé, quelques retrouvailles entre copains, copines, pas vraiment des montagnards, quelques uns poussent la chansonnette, on craint le pire pour la nuit, nous qui devons nous lever tôt. Finalement à 22h30, toute la colonie, bonne enfant, s’est gentiment endormie. Dimanche, Lever à 6h15, dans la bonne humeur, sans savoir la journée qui nous attendait ! A la frontale nous sommes partis, à la frontale nous sommes rentrés! 7 h, nous sommes en route pour l’arête et assistons à un superbe lever du soleil. Arrivés près du glacier, Jacques choisit de nous faire serpenter dans la rimaye pour atteindre le col de boum. Nous sommes 4 cordées au départ de l’arête côté AD-, qui se fait en corde tendue.

-Jacques, Brigitte, Nicole.

-Monique et Chantal en réversible

-Valérie et Christine en réversible.

-Jean-Pierre et Jean-Marie

Nous progresserons trop lentement de gendarme en gendarme et les cordées de Valérie, Christine Jean-Pierre et Jean-Marie trouveront une échappatoire préférant arrêter la course. Les autres continueront, se retrouveront tantôt debout sur un bout de rocher « à la Gaston Rébuffat » tantôt en difficulté dans le dièdre côté IV ou bien en danseuse sur la pointe des pieds, pour passer une réglette pas trop large ! Comme des fusées, Monique et Chantal, filent sur l’arête. Bravo les filles! Puis celle-ci s’élargit , devient moins aérienne et  ne nécessite plus d’encordement. Nous arrivons au sommet du Maupas (3109 m) et avons un superbe panorama sur les sommets espagnols. 2000 m de descente nous attendent, ce sont sur des dalles et dans de  gros éboulis que nous cherchons  l’itinéraire. « Aïe, ouille » nos genoux, un peu fatigués n’aiment pas la descente. Un petit arrêt au refuge pour reprendre des forces et quelques affaires, il est déjà 18h. La nuit nous rattrape dans les bois, les pieds chauffent, les ampoules s’allument, les jambes sont de bois et les muscles des cuisses hurlent « stop ». Nous retrouvons Christine, Valérie, Jean-Pierre et Jean-Marie aux voitures à 21H30 après...14 h de marche!

Brigitte