Tadjikistan et Ouzbékistan 2014

A celles et ceux qui nous l’ont demandé, voici quelques souvenirs rapportés du voyage de l’été 2014, au Tadjikistan et Ouzbékistan.

Nous sommes parties 4 semaines,  toujours les mêmes  (Monique, Christine, Brigitte) pour un trek de 19 jours dans les Monts Fan  situés à l’ouest du Tadjikistan.

Nous avons rajouté un petit défi à notre périple : faire l’ascension du pic Energia (5134 m) coté 2B chez les Russes (ils ont 6 catégories, mais pour nous c’était de l’ AD+ en glace).

Puis,  pour le repos et le plaisir des yeux , nous avons clôturé notre voyage par la visite des  villes mythiques de la route de la soie, Samarcande et Boukhara, en Ouzbékistan. Nous sommes arrivées à Douchanbé, la capitale du Tadjikistan et reparties par Tachkent, la capitale de l’Ouzbékistan.

Difficile de faire le tri dans les photos, nous en avons ramené beaucoup !

Difficile aussi de faire un commentaire sur l’ensemble du trek ce serait trop long et fastidieux à lire.

Pour résumer  ce voyage ce sera donc un inventaire de souvenirs à la Prévert. Pour celles et ceux qui le désirent,  nous ferons un commentaire plus détaillé le jour de l’assemblée générale en décembre. Nous tenons à dire nous sommes toujours senties en sécurité sauf un soir …où un ours est venu nous saluer ... et  ce qui restera  gravé du Tadjikistan ce sont les rencontres et les échanges humains.

Nous remercions l’équipe Tadjik et Russe qui nous a encadrées et surtout Parviz, notre interprète francophone, qui a grandement participé à nous faire aimer son pays.

Nous retenons du Tadjikistan le goût  du Yaourt chez les nomades, les grosses fesses des moutons de Marco Polo, les grognements féroces des chiens de bergers , la visite nocturne de l’ours, le sourire du berger qui ressemblait à Tamerlan, l’absence d’hommes et la solitude des femmes chez les nomades, l’attaque des moustiques près de la datcha présidentielle, les rires de Parviz, l’album du service militaire du père de Manouché, le goût des abricots, l’aridité du climat, les montagnes sauvages , les versants d'éboulis, les montagnes de rochers, de blocs, de moraines, la profondeur des  gorges, les glaciers noirs, l’ hospitalité des gens, les partages, les échanges, les raftim de Vadim, la force russe (y compris de persuasion), le long manteau de Vohid et le fier cavalier Manuché juché sur son âne, le bouillonnement des eaux turquoise de la rivière Karakul, la superposition du lac quasi polynésien Dushoka,  les 2 000 m de face nord du pic Maria, le feu de camp au pied des glaciers… Mais aussi des interpellations avec la condition de la femme tadjik, l'empreinte" russe,  le réchauffement climatique...

 

Christine, Monique et Brigitte.