15 Chemin de Stevenson (saison 2) du 25 mai au 1 juin 2013

Samedi 25 mai : LE PUY EN VELAY - LE MONASTIER SUR GAZEILLE


Nous nous retrouvons tous les 16 sur le parking du Puy En Velay pour une visite de la ville : Hélène D, Elise S, Jean B, Jacques T, Bernard et Monique G, Jean-Paul et Nelly C, Jean Marie et Mireille B, Armand et Solange F, Patrick et Edith B, Monique et Jacques B.

Première ascension, le piton rocheux de 80 m sur lequel est perché la magnifique chapelle romane Saint Michel, puis montée au sommet de la statue de Notre Dame de France, visite de la Cathédrale et des rues typiques de cette ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et point de départ du Chemin de Saint jacques de Compostelle.

Cependant, une bonne partie du groupe ne peut résister à l’attraction du jour, la demi-finale du championnat de France de rugby : Castres – Clermont. Ils ne le regretteront pas puisque Castres sort magnifiquement vainqueur des Auvergnats.

Vers 18 heures, il ne nous reste que quelques kilomètres de voiture pour rejoindre notre hôtel au Monastier sur Gazeille, Le Moulin de Savin, où nous pouvons apprécier la gastronomie du Velay.

Dimanche 26 mai : LE MONASTIER - LE BOUCHET SAINT NICOLAS 22 km


Le Monastier est le point de départ du circuit de R.L. Stevenson et de son ânesse « Modestine ». Les cieux nous sont favorables, nuages et soleil pour traverser le plateau d'où émergent quelques cônes volcaniques aux sommets arrondis. Nous descendons ensuite vers les gorges de la Loire à Goudet, dominé par le château de Beaufort, où nous pique-niqueront. On atteint le village du Bouchet St Nicolas et la ferme auberge l’Arrestadou, où l’accueil est très familial et sympathique. La soirée sera très animée, chansons, contes et histoires accompagnés des petites filles des propriétaires.


Lundi 27 mai : LE BOUCHET SAINT NICOLAS - PRADELLES 20 km

Le sentier traverse un haut plateau et passe au gros bourg de Landos ; nous découvrons quelques témoins de la vie d'autrefois dans les campagnes : croix de chemin, lavoir, métier à ferrer, four banal, maisons d'assemblée... Nous admirons le viaduc d’Arquejol qui supporte l’ancienne voie ferrée, les trains ont laissé la place au vélo-rail. Mais c’est à pied que nous arrivons à la Brasserie du Musée de Pradelles.


Mardi 28 mai : PRADELLES - LE CHEYLARD L’EVEQUE 21 km

A Langogne, nous quittons le Velay pour entrer dans l'ancienne province du Gévaudan. C'est le pays de « la bête féroce », qui a semé la terreur pendant plus de cent ans avant le passage de Stevenson, mais nous ne verrons que de braves chevaux de trait en plein travail … A midi, un bel orage nous surprend à Saint Flour de Mercoire. L’ancien lavoir du village est un abri bienvenu, d’autant que la maitresse de l’école communale vient gentiment nous offrir le café et nous proposer quelques travaux de ses élèves. On traverse des paysages de lande, de marécages couverts de bruyère, d'étendues de rochers et de pins, de petits bosquets de bouleaux, avant d’arriver au Cheylard, village perdu au fond d’une vallée. Nous sommes hébergés au gîte d'étape Le Refuge du Moure, la plus belle maison du village.


Mercredi 29 mai : LE CHEYLARD L’EVEQUE - NOTRE DAME DES NEIGES 24 km

La fine bruine laisse la place à un beau soleil et la randonnée nous permet de découvrir de verdoyantes vallées et de belles forêts de hêtres. Nous rejoignons l’Allier à Luc dominé par le donjon de son château. L'itinéraire remonte le cours de l'Allier, limite entre la Lozère et l’Ardèche, puis nous traversons la forêt jusqu’à la Trappe de Notre Dame des Neiges. Notre arrivée à la Trappe est saluée par un énorme coup de tonnerre et un déluge de grêle. Le sol est en quelques instants devenu un tapis de glace, mais l’accueil à l’hôtellerie de Notre Dame « des Glaces » est fort agréable, ainsi que le repas préparé par le frère cuisinier. Les hommes du groupe se mettent à la vaisselle, pour un grand moment de rigolades et de chansons. Dans l’ambiance, même un randonneur chti originaire de Lille chantera à tue-tête « se canto », notre fameux hymne régional.


Jeudi 30 mai : NOTRE DAME DES NEIGES – CHASSERADES 15 km

Nous traversons La Bastide Puylaurent puis la randonnée prend de la hauteur pour atteindre « La Mourade » à 1310 m d'altitude. Les sources de l'Allier sont juste à côté, nous sommes sur le « faîtage » du Massif Central et sur la ligne de partage des eaux entre l'Océan Atlantique et la mer Méditerranée. L’Allier va rejoindre la Loire, alors que le Chassezac qui passe à peine à quelques kilomètres à Chasseradès rejoint l’Ardèche puis le Rhône. Nous voilà au Relais de Modestine à Chasseradès.

Vendredi 31 mai : CHASSERADES – LES ALPIERS 15 km

Nous suivons d’abord la ligne de chemin de fer protégée par des pare neige en bois ou des galeries couvertes, puis passons sous l’impressionnant viaduc de Mirandol. Nous traversons la Montagne du Goulet à 1450 m d'altitude et découvrons les sources du Lot jaillissant d’une zone marécageuse dans une clairière de la forêt de résineux. La vue sur le Mont Lozère est bien bouchée mais le grand feu de bois dans la cheminée du gîte d’étape des Alpiers est bien agréable.

Samedi 1 juin : LES ALPIERS - FINIELS 15 km

Ce matin, départ avancé, because la finale Castres-Toulon. Descente jusqu’au Bleymard, puis montée au Mont Lozère au « Sommet de Finiels » (1699 m), point culminant de la randonnée. Le temps est incertain, les nuages bas, mais la majorité des troupes attaque courageusement la montée. Au sommet, les nuages s’écartent, la vue se dégage un peu mais des rafales de vent glacial semblent vouloir nous emporter vers des cieux plus cléments. Pour un 1er juin, c’est une montagne hivernale que nous découvrons, d’autant que de grandes plaques de neige sont encore présentes versant sud. Nous descendons jusqu’au gîte d’étape de Lucile à Finiels, où un bon feu de cheminée nous permet de prendre un bon pique-nique joyeusement arrosé.

Après quatre heures de voiture, nous sommes de retour à temps pour voir la splendide victoire de Castres en finale. Bravo le C.O. Champion de France.

Tous ensemble, tous ensemble, c’est haut, c’est haut.

 

Chemin de Stevenson ( saison 1) du 16 au 25 mai 2012

Samedi 19 mai : CHASSERADES

Nous sommes douze à être accueillis au gîte Le Mirandol à Chasserades en fin de journée, Sylvie, Nelly, Gilles, Patrick, Jean Marie et Mireille, Jacques et Gisèle, Patrick et Edith, Monique et Jacques.
Un petit rayon de soleil essaye vainement de transpercer l’épaisse couche nuageuse mais l’excellent repas nous fait vite oublier les prévisions météorologiques des prochains jours.

Dimanche 20 mai : CHASSERADES - LE BLEYMARD 17 km 5h

Nous partons sous une pluie battante pour gravir la Montagne du Goulet à 1450 m d'altitude. Nous passons à proximité des sources du Lot cachées dans la forêt de résineux et nous suivons ce petit ruisseau qui parait-il arrose Cahors. Bien arrosés, nous le sommes en arrivant au Bleymard. Par chance, l’hôtel La Remise est très confortable et nous séchons rapidement.

Lundi 21 mai : LE BLEYMARD - LE PONT-DE-MONTVERT 18 km 5h30

Ce matin, la pluie est toujours au rendez-vous, bien fine et pénétrante, mais nous sommes équipés : ponchos, parapluies, chapeaux de pluie, goretex ou shorts, c’est suivant… Nous faisons une halte appréciée au Chalet de la station de ski du Mont Lozère puis attaquons à la pointe du parapluie le « Sommet de Finiels » (1699 m). Brouillard, pluie, rafales de vent, certains ponchos partent en miettes, des parapluies passent du convexe au concave, mais le point culminant est gravi ! On comprend mieux la présence de ces espèces de menhir, bornes de pierres balisant tous les 50 mètres le chemin.
Nous faisons la halte pique-nique au hameau de Finiels, chez Lucile, où Patrick a eu la richissime idée d’allumer un bon feu de cheminée ; même nos amis suisses rencontrés sur le sentier apprécient. Il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’à Pont de Montvert où le confort du gîte Le Chastel nous attend.

Mardi 22 mai : LE PONT-DE-MONTVERT - FLORAC 22 km 6h30

Nouvelle journée, nouvelle rivière, nouvelle pluie ; on traverse les eaux du Tarn et on grimpe par un magnifique chemin empierré sur la Montagne du Bougès. Brouillards et pluies nous amènent au col du Sapet où nous attendent les voitures. Nous sommes frigorifiés, mais nous pouvons nous restaurer au chaud dans les véhicules. Il est ensuite bien difficile de repartir toujours sous la pluie pour trois courageux seulement qui arrivent enfin à Florac sous un timide rayon de soleil de bon augure.
Le gîte de Florac n’est pas extra mais l’ambiance super : Jean Marie et Mireille fêtent leur 50 ans de mariage.

Mercredi 23 mai : FLORAC - CASSAGNAS 16 km 4h30

Une magnifique journée s’annonce au départ de Florac, tous les nuages ont enfin été balayés pour laisser place à un soleil resplendissant. Le chemin, bordé de petites fleurs et de châtaigniers centenaires, sonorisé par les chants d’oiseaux revigorés, nous conduit jusqu'au village de St Julien d'Arpaon. Nous remontons ensuite la magnifique vallée de la Mimente le long de l'ancienne voie de chemin de fer. En contrebas, la rivière à l’eau si claire qui suit son cours entre bassins calmes et rapides impressionnants évoque une image de rivière sauvage d’un quelconque pays nordique.
Nous voici arrivés l'ancienne gare de Cassagnas, hébergement classé sans contestation n°1 pour l’accueil, la qualité de l’environnement et le succulent repas de spécialités locales.

Jeudi 24 mai : CASSAGNAS - SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE 14,5 km 4h

Accompagnés du jaune des genêts en fleurs, sous le soleil définitivement revenu, nous montons au Plan de Fontmort, puis empruntons une magnifique piste, c’est l’ancienne route royale de Barre des Cévennes à Saint Germain de Calberte.
Nous faisons une très agréable pause pique-nique au col de la Pierre Plantée ; après la sieste, il ne nous reste plus qu’à redescendre sur Saint Germain et apprécier la bonne bière du Recantou, notre gîte et bistrot du coin.

Vendredi 25 mai : SAINT-GERMAIN - SAINT-JEAN-DU-GARD 20,5 km 6h

Cette ultime étape, terme du voyage de R.L Stevenson nous conduit à St Jean du Gard, en passant par Saint Etienne Vallée Française. Nous passons le col de Saint Pierre marquant le terme de la Corniche des Cévennes. Le pays s'adouci, la végétation devient méridionale, la chaleur augmente nettement ; quel bonheur de se jeter dans l’eau claire du Gardon pour un bain réparateur. Nous sommes chaleureusement accueillis au Pré de Modestine, superbe gîte qui nous fait encore plus regretter d’en terminer ici. Mais à l’unanimité, rendez-vous est pris pour l’année prochaine.

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