Pic du Gar dans le Luchonnais janvier 2018

 

Une belle randonnée au Pic du Gar

 

Ce samedi quatorze janvier de l'an de grâce deux-mille-dix-huit, Jean-Pierre nous emmena, Claude, Emmanuelle, Marie-Jo, Brigitte, Monique, Jean-Marie et moi, sur ce joli sommet de moyenne montagne du Luchonnais.

 

Un peu avant Saint Béat, nous prîmes à gauche sur la route du col d'Ares, puis nous laissâmes nos voitures à huit-cents mètres d'altitude, après avoir retrouvé là la belle équipe du CAF de Cambon.

 

La randonnée commença par une longue marche d'approche dans la forêt, puis, après quelques sérieux raidillons sur un sol détrempé et glissant, arrivés à mille- quatre-cents mètre d'altitude, nous chaussâmes enfin nos équipements.

 

Il n'y avait pas beaucoup de neige ici cette année, mais le sol était gelé, alors certains préférèrent continuer en chaussures, d'autres à raquettes, et moi en crampons.

 

Météo mitigée et plutôt douce, ciel voilé, mais on sentait bien que le temps allait  changer, et qu'il neigerait probablement le lendemain.

 

Nous sortîmes de la forêt pour atteindre un replat avec sa jolie cabane, puis après une sérieuse dernière grimpette, nous arrivâmes enfin au sommet du Pic du Gar à mille-sept-cent-quatre-vingt-cinq mètres d'altitude pour un pique-nique rapide, et un peu de repos.

 

Rapidement, nous repartîmes vers le deuxième sommet, le Pic Saillant, qui nous permit d'admirer le superbe panorama à trois-cent-soixante degrés des environs, et de rêver d'escalader les impressionnantes falaises qui plongeaient juste sous nos pieds.

 

Le versant Sud, au-dessus de Saint Béat, sacrément escarpé, devait offrir de fort intéressants itinéraires de randonnées. Nous apprîmes des habitués du lieu qu'il y avait là beaucoup de faune sauvage, et qu'il n'était pas rare que des hardes d'isards et de biches offrissent des spectacles magnifiques aux amoureux du genre.

 

Après six heures de marche et mille mètres de dénivelé cumulés, nous revînmes aux voitures à dix-sept heures, et fûmes de retour à Castres vers vingt heures. Merci Jean-Pierre !

 

Marc